Termes de référence pour le recrutement d’un coordonnateur national chargé  du projet de prise en charge des filles en situation de vulnérabilité  dans les provinces Bujumbura mairie, Gitega et Ruyigi «Projet Mpore Mwana ».

La  SOJPAE-BURUNDI,  dans  le  cadre  de  son  Projet  « MPOREMWANA »  financé  par  l’Unicef, voudrait  recruter  un  chargé  du projet MPOREMWANA  pour une durée de  8  mois.  Les candidat  (e)s,  de  nationalité  burundaise  intéressés  par  cet  appel  d’offre  sont  invité  (e)  s  à consulter les termes de références et soumettre leurs dossiers de candidatures au  siège  de la SOJPAE  sis  Kinanira  III  tous  les  jours  de  8H00  à  17H30.   La  date  limite  de  dépôt  des candidatures est fixée  au  Vendredi 18 Mai à 16H00. Pour tout contact, veuillez téléphoner au 22276852 ou au 71 459 354.

Les dossiers de candidature composés des documents suivants sont à adresser au Président de la SOJPAE-BURUNDI :

-  Une lettre de motivation adressée au Président de la SOJPAE ;

-  Un curriculum vitae ;

-  Les copies des diplômes certifiées ;

-  Les attestations des services rendus, stages et formations acquises ;

-  2 Photos Passeport

-  2 personnes de référence.

Les dossiers remis ne sont pas restitués aux candidats et seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour passer un test écrit.

Titre du projet:

Projet « Mpore Mwana », financé par l’UNICEF et mis en œuvre par la SOJPAE

But du projet:

Réhabilitation  de  1800  jeunes  filles  en  situation  de  vulnérables  dans  les  provinces  de  Bujumbura-Mairie, Gitega et Ruyigi.

Cibles  du projet: 800 filles en mairie de Bujumbura, 600 filles en province Gitega, 400 filles en province de Ruyigi.

Titre du poste

Coordonnateur National du projet « Mpore Mwana »

Missions liées au poste de coordinateur du projet

Le coordonnateur du  projet Mpore Mwana sera chargé  de la coordination et de la  gestion de  tous  les  aspects  de  la  mise  en  œuvre  du  projet  dans  les  provinces  de  Bujumbura -Mairie,  Gitega  et  Ruyigi  conformément  aux  directives  prescrites  par  les  différents  partenaires  d’exécution du projet.

Durée du contrat

C’est un contrat de court terme d’une durée de 8 mois

Responsabilités du coordinateur du projet

Sous la supervision du Chargé des Programmes de la SOJPAE, le coordonnateur du projet :

  • planifie, programme et budgétise toutes les activités en rapport avec la mise en œuvre  du projet.
  • élabore les séquences de mise en œuvre du projet et les budgets correspondants
  • élabore  des  outils  de  mise  en  œuvre  et  de  suivi-évaluation  de  la  mise  en  œuvre  du projet
  • dirige  la  mise  en  œuvre  de  toutes  les  activités  nécessaires  pour  atteindre  tous  les objectifs du projet;
  • mets  en  œuvre  les  activités  du  projet  conformément  au  plan  d’action  du  projet en respectant:

- les objectifs identifiés

- les groupes cibles du projet

-les ressources allouées à chaque activité

-les délais/calendrier de mise en œuvre des activités

  • élabore et fournis des rapports de progrès réguliers sur la mise en œuvre du projet
  • effectue  des  évaluations  périodiques  qui  renseignent  sur  l’état  d’avancement  des  activités et le niveau d’atteinte des objectifs du projet.

Principaux résultats attendus des activités du coordinateur du projet

  • Plan d’exécution du projet retraçant les relations de causes à effets avec un cadre logique cohérent est élaboré ;
  • Plan des dépenses cohérant avec les séquences de mise en œuvre des activités du projet est élaboré ;
  • Les copies des grilles/outils de suivi des activités et des dépenses engagées par type d’activités sont élaborés ;
  • Grilles d’évaluation des activités sont élaborés ;
  •  La cartographie des organisations partenaires dans la mise en œuvre du projet est élaborée ;
  • Document(s)-cadre(s) de coopération avec les partenaires de terrain dans la mise en œuvre du projet (l’administration publique, les organisations communautaires à la base, les organisations de la société civile, les leaders communautaires qui s’occupent de la protection des droits de l’enfant, un comité de pilotage du projet au  niveau communautaire qui fait office d’interface entre les bénéficiaires du projet et le staff du projet Mpore Mwana, etc ) sont mis en place ;
  • Les documents des rapports ( PV de réunions, rapports de progrès, mensuels, trimestriels, semestriels, d’évaluations etc…) sont confectionnés ;
  • Une base de données sur la mise en œuvre du projet est élaborée.

Qualifications requises pour le poste

  • Avoir  un  diplôme  de  licence  ou  équivalent  en  sciences  sociales,  communication  du développement  ou  relations  publiques,  économie  rurale/développement  ou  domaine similaire ;
  • Expérience avérée en gestion de projet, évaluation et budgétisation de projet.
  • Expérience  démontrée  dans  les  méthodologies  de  recherche  communautaire participative et l’analyse de politiques et de programmes ;
  • Connaissances appliquées sur le développement communautaire, les stratégies et outils d’action sociale, l’évaluation des besoins et l’analyse de l’écart ;
  • Connaissance des problèmes liés au genre et à la protection de l’enfant :

ü  affectant spécialement les filles ;

ü  des programmes de formation professionnelle des filles ;

  • Expérience de réseautage et de collaboration avec les populations urbaines et rurales ;
  • Excellentes  compétences  en  communication  orale  et  écrite  en  kirundi  et  en  français,  y compris  la  rédaction  de  rapports  et  d’exposés  et  la  présentation  et  la  publication  de résultats de recherche ;
  • Avoir  une  expérience  et  compréhension  démontrées  sur  les  questions  du  genre,  un engagement prouvé et capable d’affronter les   inégalités économiques et basées sur le genre auxquelles les femmes font face dans les communautés rurales défavorisées ;
  • Excellentes compétences en relations interpersonnelles, gestion du temps et résolution de problème, et excellentes capacités organisationnelles ;
  • Connaissance des logiciels Word, PowerPoint, Excel,
  • Avoir  des  connaissances  en  Microsoft  Project  ou  autre  logiciel  de  gestion  de  projets constituerait un atout.

Termes de référence pour le recrutement d’un consultant individuel chargé 
de l’assistance technique dans la mise en œuvre des AGRS initiées à 
travers le projet « Mpore Mwana ».
La  SOJPAE-BURUNDI,  dans  le  cadre  de  son  Projet  « MPOREMWANA »  financé  par  l’Unicef, voudrait  recruter  un  Consultant  individuel  chargé  de  l’assistance  technique  dans  la mise en œuvre des AGRS initiées à travers ledit  projet  pour une durée de  6  mois. Les candidat (e)s, de nationalité burundaise intéressés par cet appel d’offre sont invité (e) s à consulter les termes de références et soumettre leurs dossiers de candidatures au  siège  de la SOJPAE  sis  Kinanira  III  tous  les  jours  de  8H00  à  17H30.   La  date  limite  de  dépôt  des candidatures est fixée  au  Vendredi 18 Mai à 16H00. Pour tout contact, veuillez téléphoner au 22276852 ou au 71 459 354. Les dossiers de candidature composés des documents suivants sont à adresser au Président de la SOJPAE-BURUNDI :
-  Une lettre de motivation adressée au Président de la SOJPAE ;
-  Une offre technique ;
-  Une offre financière ;
-  Un curriculum vitae ;
-  Les copies des diplômes certifiées ;
-  Les attestations des services rendus, stages et formations acquises ;
-  2 Photos Passeport
-  2 personnes de référence.
Les dossiers remis ne sont pas restitués aux candidats et seuls les candidats présélectionnés 
seront contactés pour passer un test écrit.
Titre du poste 
Consultant individuel chargé de l’assistance technique dans la mise en œuvre des AGR initiées à travers le projet « Mpore Mwana ».
Nature des prestations
Faciliter  la  réinsertion  socio-économique  de  1000  filles  en  situation  vulnérable  des  provinces Bujumbura-Mairie, Gitega et Ruyigi à travers 75 unités d’activités génératrices de revenus. 
Cadre des prestations: 
Les prestations respectives s’intègrent dans les activités de mise en œuvre du Projet « Mpore Mwana », financé par l’UNICEF et mis en œuvre par la SOJPAE. Le consultant est appelé à appuyer la coordination du projet dans : 
  • La structuration des filles bénéficiaires du projet en groupes de solidarité.
  • L’identification  des  atouts  et  des  contraintes  inhérents  aux  groupes  de  solidarité  identifiés.
  • L’identification des créneaux prometteurs/ d’investissement 
  • Cadrage des créneaux identifiés avec les orientations et les objectifs du projet 
  • Sélection  des  axes  de  création  des  AGR  (orientation  dans  création  des  biens  ou orientation dans la création des services). 
  • L’identification des branches de création d’AGR pour les différents groupes de solidarité créés (agriculture, élevage, artisanat, transformation, services divers etc)
  • L’identification  des  AGR/projets   à  l’intérieur  de  chaque  axe   et  à  l’intérieur  de  chaque domaine suivant les atouts et les contraintes de chaque groupe de solidarité. 
  • L’élaboration des fiches de projet pour chaque AGR/ projet identifié.
  • L’analyse de la faisabilité et de la rentabilité de chaque type d’AGR et de groupes d’AGR 
  • L’élaboration du schéma de financement de chaque AGR ou par groupes d’AGR 
  • La mise en œuvre des AGR/projets identifiés
  • Mise en œuvre d’un cadre organisationnel des AGRs 
  • L’élaboration d’un plan de formation 
  • La formation sur les aspects conceptuels d’un projet/AGR 
  • La formation sur les aspects organisationnels d’une AGR
  • La formation sur les aspects gestion financière et comptable d’une AGR 
  • La  formation  sur  la  planification  et  le  suivi-évaluation   des  activités  de  production relatives à une AGR 
  • La formation sur le markenting des produits 
  • La formation sur les opérations d’épargne/investissement en rapport avec une AGR 
  • L’accompagnement  des  formés  dans  la  mise  en  œuvre  des  connaissances  acquises  en milieu de travail  
  • L’analyse  des  conditions  de  faisabilité  de  l’intégration  des  AGR  d’une  part,  et  des opportunités de coopération entre groupes de solidarité d’autre part. 
  • La  mise  en  réseaux  des  groupes  de  solidarité  par  l’intégration  des  AGR  qui  le permettent 
  • L’évaluation des compétences acquises par les groupes de solidarité dans le pilotage de leurs AGR (empowerment)
  • L’évaluation de l’impact des activités des AGR sur les conditions socio-économiques des filles bénéficiaires du projet, membres des groupes de solidarité. 
  • L’analyse des conditions de durabilité des AGR créées.
  • L’identification  des  besoins  d’appui  requis  pour  la  viabilité  et  la  durabilité  des  AGR créées 
  • L’élaboration d’un plan de plaidoyer pour la pérennisation des acquis du projet 
  • La rédaction des rapports périodiques sur la situation des AGRs encadrées par le projet 
Durée du contrat 
Contrat  à court terme d’une durée de 6 mois 
Qualifications requises pour le poste
  • Avoir  un  diplôme  de  licence  en  économie,  sociologie,  psychologie  ou  équivalent  en gestion des projets, entrepreneuriat ou domaine similaire;
  • Avoir des compétences avérées en études de programmes et projets 
  • Avoir  des  compétences  dans  le  domaine  des  formations  en  général  et  dans  la formation-action et formation des formateurs en particuliers 
  • Avoir  des  compétences  dans  le  domaine  de  la  planification  des  projets  et  gestion  des projets, évaluation, budgétisation etc..
  • Avoir des fortes capacités en business et entreprenariat ;
  • Avoir  des  compétences  dans  le  domaine  du  développement  communautaire participatif ;
  • Avoir une expérience de réseautage et de collaboration avec les populations urbaines et rurales ;
  • Excellentes compétences en communication orale et écrite en langues usuelles comme le Kirundi et le français ;
  • Des connaissances en anglais et en Swahili constitueraient un avantage ; 
  • Avoir des capacités de travailler en équipes et sous-pression ;
  • Avoir  des  capacités  d’écoute  et  d’identification  objective  des  besoins  des communautés ;
  • Avoir  des  capacités  à  cerner  les  problématiques  liées  aux  questions  genre  et  aux inégalités de répartition des ressources ;
  • Bonnes  relations  interpersonnelles,  gestion  du  temps  et  résolution  de  problèmes,  et excellentes capacités organisationnelles ;
  • Connaissance des logiciels Word, Power-Point et Excel.

Encadrement GS

« La solidarité, c'est aider chacun à porter le poids de la vie et à la rendre plus facile. » Henri-Frédéric Amiel

Les jeunes filles et femmes  en situation de détresse subissent des pressions financières. Une idée est née fin 2015 de la création des groupes de solidarité (GS) pour améliorer les conditions financières de ces dernières. Il a été observé que le souci financier ne touche pas seulement les jeunes filles et femmes vulnérables car avec la création de ceux-ci, des hommes et des femmes en font partie.

Par définition un «groupe de solidarité » est une mini association d’épargne et crédit   pour financer les petits projets ou Actions Génératrices de Revenus (AGR) composé de 1-25 personnes. Le chiffre minimum étant de 15 maximums de 25 pour mieux faciliter le suivi et l’encadrement.

Il s’agit d’une bonne méthoded’entraide qui nécessite suivi et encadrement surtout formation et information à la base. Les autorités locales sont informéesquant au projet, ainsi est organisée des assemblées collinaires en vue d’exposer le projet et ses avantages, des questions sont posées par la population ceci engendre 

souvent une liste d’adhérents, ceux qui manifestent l’intérêt sont encadrés suivi et orientés par la SOJPAE/ Projet Mpore Mwana.

Ces groupes sont agrées localement avec un règlement d’ordre intérieur et  un statut qui définissent leurs  identités. Ils se réunissent une fois la semaine et en profitent pour verser leur cotisation (fixée selon les moyens de la majorité). Gitega totalise aujourd’hui 129 Groupes de Solidarité. La SOJPAE se dit très satisfaite du résultat de cette œuvre,  résultat des efforts et de la volonté de la population de cette localité qui répondent positivement à cette méthode de solidarité mais affirme viser loin, dont le rêve de la création un jour d’une microfinance rurale.

 

 

Abraham Lincoln a dit :" Un homme n'est jamais aussi grand que lorsqu'il se penche pour aider un enfant"

 IMG 20170221 WA0018Ça se passe d’abord à Musaga, au sud de la capitale Burundaise, un des quartiers qui  ont été  secoués par la crise post-électorale de 2015. Comme toute crise, au passage celle-ci a aussi laissé des séquelles, des blessures aux âmes fragiles, des orphelins, des vulnérables et j’en passe. La famine, n’étant pas exclue de la longue liste des méfaits des violences, la  SOJPAE est venue en aide ce 21/02/2017 à 25 Bénéficiaires de ladite commune en distribuant un kit composé de 10Kgs de farine de Maïs, 5Kgs d’haricot et 5l d’huile de palme. Les enfants soutenus sont âgés de moins de 18ans dont la plupart des orphelins tandis que les parents tuteurs en ont 25ans et plus. La SOJPAE à travers cette bonne action, voudrait lancer un message de soutien a tout burundais le pouvant, de penser à ces enfants comme s’ils étaient les leurs à Musaga tout comme ailleurs parce que la famine n’a pas de frontières, ethnie ou couleur de peau. 89 autres familles de Gihanga ont reçu le même kit sous l’appel des autorités locales criant famine, ceci parce que SOJPAE se bat pour le bien-être des enfants, les plus vulnérables et touchés par toute forme de fléau sont souvent les enfants. La SOJPAE espère qu’à travers ce geste, les burundais le pouvant devraient agir en faveur de ces êtres innocents, qui n’ont normalement pas à souffrir des erreurs des grands. La SOJPAE lance un appel à toute personne le désirant de ne pas briser cette chaine afin de maximiser des efforts à distribuer dans bien d’autres localités des vivres aux vulnérables surtout maintenant que le pays traverse une période critique économique et financière, ce qui cause des dégâts irréparables.

Il est important de se rendre utile à la société a laquelle on appartient quand les moyens nous le permettent, c’est un espoir nourrit par les représentants de la SOJPAE.

 

L’année2016 aura sourit à plus d’une.

Plus de 200 filles en situation de précarité suivent une formation organisée par la Solidarité de la jeunesse chrétienne pour la paix et l’enfance au Burundi (SOJPAE)  dans le cadre du projet Mpore Mwana dans la province de Gitega.  C’est un projet exécuté avec l’appui financier de l’Unicef, l’agence onusienne qui s’occupe de la protection de l’enfant. Il concerne 1 000 filles, dont 500 de Bujumbura, 300 de Gitega et 200 de Ruyigi.

Ces filles choisies minutieusement par ladite organisation en étroite collaboration avec l’administration locale en vue de leur donner un savoir-faire quitte à prendre soin d’elles en dépit des coups durs leur infligés par les circonstances de la vie. La plupart, elles sont vulnérables, orphelines, affectées du VIH, filles-mères etc.

La province de Gitega en abrite 300 issues des différentes communes de cette localité. Cette formation se pose principalement sur :

  • la vie associative (créations des activités génératrices de revenues) : Le résultat est épatant, une centaine de groupes de solidarité sont nés de cette rubrique, ont été mis en place. Leur composition est variée : familles, amis, connaissances des alentours, pour éviter la stigmatisation ainsi permettre une réintégration plus ou moins facile. De ces efforts est née une création de 3 coopératives dispersées à Bukirasazi, Gishubi et Giheta
  • Life skills
  • Résolution des conflits : une des plus vastes notions de la vie qui redonnent une certaine confiante stature au sein des familles touchées indirectement par la vulnérabilité de ces jeunes filles ainsi que les alentours. Le résultat étant qu’à la longue, même pour des petites disputes familiales, entre voisins, etc,  celles-ci sont sollicitées.

Toute formation est censée laisser une marque indélébile à l’apprenti, le projet Mpore mwana vise à un développement et une auto-prise en charge des filles en situation de précarité, proies de tout fléau socio-financier. A la fin de la formation un kit est prévu ainsi elles pourront être libérées de ce poids de pauvreté sans merci qui les guette. Les responsables de cette organisation locale espèrent atteindre le maximum de filles dans les zones d’actions (Bujumbura, Gitega et Ruyigi) ainsi éradiquer toute forme de discrimination à l’égard de grossesse non désirée, qui au départ est la source de la majorité des gênes, peines rencontrés.